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"Le Sang des Rois" : L'histoire
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"Le Sang des Rois" : L'histoire
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Lou Chan
L'Encre des Rois

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Inscrit le: 03 Jan 2011
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
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Nous suivons un rat qui s'est faufilé à l'intérieur de la demeure, à la suite de l'autre arrivant avant que les portes ne se ferment. Nous nous tapissons dans un coin sombre assez grand pour un serpent de petite taille.
Mar 4 Jan - 01:13 (2011)
Alexis le narrateur
L'Encre des Rois

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Inscrit le: 03 Jan 2011
Messages: 16

Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Quelque part dans le désert des pluies...


Il ne s'habituera jamais à la présence de cet être de cauchemar. Chaque fois qu'il vient lu rendre visite, une boule de terreur lui noue le ventre, de grosses gouttes de sueur froide se mettent à couler le long de son front, de ses aisselles, de son échine. Qu'est-il exactement ? Un vampire ? Un démon ? Les deux ?


Sa silhouette est androïde certes, mais exagérément étirée. Il doit mesurer dans les deux mètres vingt. Il porte une grande gabardine grise d'où ne dépassent qu'un visage et des mains momifiées. Son regard noir aux yeux dépourvus de pupilles lui transperce l'âme chaque fois qu'il se pose sur lui. Sa démarche est surnaturelle, nonchalante et élastique, et pourtant il franchit l'espace à une rapidité incroyable. On croirait qu'il est capable de ployer l'espace-temps...


Cette fois encore l'être était arrivé accompagné par trois de ces créatures au bras fantastique que lui et son équipe avait créé, une arme d'un raffinement technologique incomparable, mélange de génétique et de biochimie. Son enfant. SES enfants. Qui le regardent sans aucune reconnaissance.


Comme toujours, l'être s'adresse à lui dans un feulement désagréable. Le son en lui-même est indéchiffrable, mais la communication télépathique qui l'accompagne est très claire.


« Alors professeur ? Avez-vous terminé votre travail ? »


Le regard se fait plus perçant encore, ne laissant aucune place à une réponse négative.


« Je euh... c'est-à-dire que... glips.. pas tout à fait monsaigneur... quelques réglages encore et ça devrait... enfin ça va... »


L'être lève un bras en direction du scientifique, et sa manche se met à vibrillonner de manière inquiétante.


« COMBIEN DE TEMPS ? »


Le scientifique est au bord du malaise. Il transpire de plus belle, avale péniblement sa salive.


« Quelques jours... uu..une semaine... peut-être deux… »


L'être rapproche son visage décharné de celui du professeur.


« A ma prochaine visite, si votre travail n'est pas abouti et ne nous donne pas entière satisfaction, nous mettrons quelqu'un d'autre à votre place ».


Inutile de préciser ce qu'il adviendrait de lui. Les images du calvaire de son prédécesseur le hantaient chaque nuit.


Puis l'être et ses acolytes tournent les talons et s'en vont. Le professeur se rue vers les toilettes, mais ne peut retenir ses sphincters jusque là.
Mar 4 Jan - 01:16 (2011)
Urdaan
L'Encre des Rois

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Inscrit le: 03 Jan 2011
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Sur mes écrans, j'ai assisté à une scène incroyable : l'explosion est due à l'attaque d'un solitaire qui, profitant de la confusion, a traversé les rangs des hommes en arme en semant la mort et la panique. Puis il a disparu, happé par le gouffre qu'il a lui-même créé.


Ne s'attendant certainement pas à ce genre d'attaque, sûrs de leur force et de leur nombre, les rescapés sont complètement affolés et désorganisés. Il faut plusieurs minutes pour qu'un semblant d'ordre et de discipline revienne dans leurs rangs, sous la férule de la silhouette grise. Ils se dirigent d'un même pas prudent vers le bord du gouffre où le solitaire a disparu. Autant dire que d'ici peu ils sont à ma porte Est.


Il faut agir. Quitter le repaire au plus vite. Il n'y a jamais eu autant de monde dans les égouts que ce soir, des égouts désormais à ciel ouvert. Pas de sentimentalisme ni de fétichisme, je me lamenterai plus tard sur cet appartement qui m'a abrité tant d'années, sur mes objets rares amassés avec soin et patience. Ca sent le roussi ici, ma quiétude et ma sérénité ont bel et bien grillé.


J'ouvre mon armoire, y prend quelques unes de mes plus belles pièces que je peux transporter, des poignées de munition que je fourre à la va-vite dans mes poches. Jess est encore un peu groggy du flash qu'il a pris en pleine figure. Je le regarde, me dis qu'avant lui tout était si simple et calme, et que c'est terminé. Mais je n'arrive pas à lui en vouloir. D'ailleurs c'est moi qui suis allé le chercher, mû par je ne sais quelle force. Le destin, peut-être.


Je compose le code de déverrouillage de la porte d'armes, et le pan de mur où est collée l'armoire coulisse latéralement. J'attrape Jess par le coude, vérifie que la porte s'est bien refermée et qu'on ne nous suit pas, et l'entraîne avec moi dans le dédale des égouts, secteur Nord.


J'ai une pensée pour mon antre et les trésors qu'elle abrite, dont certains sont chers à mon âme. Je reviendrai, un jour peut-être, ou pas.
Mar 4 Jan - 13:15 (2011)
Dëss
L'Encre des Rois

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Inscrit le: 02 Jan 2011
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Localisation: Les Enfers

Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
A peine ai-je fermé la porte en m'assurant d'être discret, que j’entends un bruit métallique. Ce n'est pas tout, je sens des présences, je ne suis pas seul. Il n'y a pourtant personne autour de moi, en un regard je balaye la pièce, merveilleusement meublé, magnifiques étoffes et tissus, un goût exquis, mais du siècle dernier. Je remarque une armoire entrouverte dans le fond, ainsi que deux verres encore a moitié remplis de sang sur une table au milieu de la pièce, il devrait y avoir deux personnes en train de savourer ce nectar, mais personne... Ce n'est pas "normal", il devrait y avoir quelqu'un, cela commence a m'énerver, je sens que l'on m'observe, je sens des présences, dont une qui ne m'ai pas inconnu, et qui me rapel mon dernier passage dans cette région du monde. Une présence féminine…


Je rentre dans une pièce, et ma pensé que l'habitant d'ici n'a pas vu les progrès technologiques du dessus disparaît. Une armada d'écran diffuse mes proies toujours désorientées. Je reste paralysé devant la vision de leur maître, leur créateur. On m'a souvent parlé de lui, et j'hésite entre l'excitation d'un combat a mort, et la peur de l'affrontement. Je ne choisis pas et verrai sur le moment.


Je ressors en quatrième vitesse et cherche par où est passé le proprio car à première vue, il n'y a qu'une seule façon de sortir, et je viens de fermer la porte. Je m'approche des verres, j'en porte un a ma bouche, la sang est encore chaud, je les ai ratés de peu.


Un bruit sourd me sort de mes pensés, la porte est maintenant tordue vers l'intérieur. Un seconde bruit et je vois la porte se plier. Ils sont la, et ils sont nombreux. A un contre un , il n'y a pas de problème, mais je ne pourrai tenir seul devant trois ou quatre d'entre eux. Je cherche par ou passer pour éviter l'affrontement, mais il n'y a pas d'issu. Les combats ne me déplaisent pas, mais je sais quand il faut fuir, malheureusement, je ne vois pas comment l'éviter.


Un bref moment de réflexion, et quelques bruits sourd plus tard, la porte va céder, et je sais comment m'enfuir. Je pointe mon arme vers le plafond, et saute de toute mes force. Comme précédemment, une explosion retentit, et je passe a travers les morceaux de bétons en vol, après m'être protégé les yeux des éclats. J’atterris, par chance, quelques mètres derrière le mutant le plus proche, il ne m'a pas vu, complètement focalisé sur l'explosion.


Ils étaient organisés en une sorte de cercle, autour du premier trou que j'ai fait, ils sont maintenant tous tournés vers le second. Je disparais furtivement encore camouflé par la poussière déplacée par le souffle de l'explosion, je me planque derrière le mur d'une habitation proche. Je m'en veux presque d'avoir détruit ce lieu préservé, dont les décorations me plaisaient, mais c'était ça ou finir dans les griffes hypertrophiés de ces monstres.
Mar 4 Jan - 13:16 (2011)
Ezeckhiel
L'Encre des Rois

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Inscrit le: 03 Jan 2011
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Trop tard. Il est arrivé trop tard, cet inconnu. Ils ne sont plus là. Et il m'a facilité la tâche! Il m'a fait m'introduire dans l'appartement, c'est parfait. Je n'ai plus qu'à recommencer ma chasse. Autant dire qu'avec le trouble des deux autres, je ne risque pas d'avoir trop de mal à les retrouver: Ils auront laissé des indices.


Je sens qu'ils étaient encore là il y a quelques secondes... Je me sert du regard de l'autre afin de voir ce qu'il trouve: Il observe partout, et voit une salle remplie d'écrans de télévision, semblant diffuser les images de caméras situées à la surface. Ca ne m'intéresse pas.


Quelques secondes durant lesquelles il cherche, je suis son regard. Il ne trouve rien...je doit donc mener ma propre enquête.
Mon nez me facilite la tâche: Ils sont passés par là...Derrière ce mur. Ma taille de rat me permet de voir les barres métalliques sur lesquelles il coulisse.
Parfait.


Y aller sans attirer l'attention de l'autre...
J'avance, doucement, et essaye de trouver un coin par lequel me faufiler: plutôt aisée, comme tâche, lorsqu'on a la taille d'un rongeur. Je fonce, sentant l'odeur de ma cible dans cette direction...


Quelques secondes plus tard, j'entends une explosion derrière moi.
Que fait-il ?
Pas le temps de m'en préoccuper. Je fonce dans ces égouts à toute allure, espérant retrouver rapidement ma cible et son nouveau compagnon. Les bruits de leurs pas résonnent encore contre les parois: ils ne sont plus très loin.


Cette fois, je ne dois pas hésiter. Dès que je les voit, je reprend forme humaine, et les mène à mon labo. C'est le seul endroit que je connais où ils seront en sécurité.
Ma cible n'est pas agressive, et n'est pas en très bonne santé: je n'aurai donc aucun problème avec elle. J'aimerai pouvoir en dire autant de son nouvel ami...
Mar 4 Jan - 13:17 (2011)
Lou Chan
L'Encre des Rois

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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
En entendant les coups derrière la porte, je me cache dans la salle o* l'on voyait les caméras, me dépêche de regarder pour voir ce qui se passe et entend un bordel pas possible et du bruit comme de la pierre qui s'écroule. Je me retourne et vois un homme sauter dans le trou.
« ... ... je me souviens... plus très bien mais je crois qu'on l'a déjà vu ... pas toi ? »
Puis je continue et vois le rat que nous avions déjà vu...
« Ce ne doit pas être un rat normal... c'est pas possible, il aurait déjà détecté ma présence... »
Nous le suivons, car nous sentons l'odeur de Jess et de l'autre personne qui est avec lui depuis un certain moment...
Mar 4 Jan - 13:18 (2011)
Dëss
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Les mutants guettent autour d'eux, ne remarque pas du tout ma présence. J'attend de voir se qui va ce passer, espérant un peu d'action, mais ne voulant pas y laisser ma peau. Je me décide à attirer la proie la plus proche de moi.
« hey le manchot viens la ! »


Il se retourne, me vois, et émet un son strident. Je ne comprends pas ce qui se passe, mais je sais que ce n'est pas bon. Quelques secondes plus tard seulement, je vois trois autres mutants qui courent vers le premier. J'ai fait une bourde et elle risque de me coûter la vie. Je sais que je n'ai pas beaucoup de chance de m'en tirer, mais je préfère essayer plutôt que de me laisser tuer.


Dès qu'ils sont proches du mur où je me cache, je me jette sur le plus proche, lui enfonce mon arme dans le ventre, et vois un coulis de sang qui pars de ces lèvres, mais il sourit. J'ai à peine le temps de faire un bon pour éviter sa griffe, je sens l'air passé près de mon visage. Comment peut-il se mouvoir alors que j'ai transpercé de pars en pars?! Ses organes internes sont prêts a sortir de sa plaie, il ne devrait pas pouvoir bouger !! Je ne comprends pas et je n'en ai pas le temps.


Deux d'entre eux se jette sur moi, je vois que j'ai encore l'avantage de la rapidité, je décapite le premier, en espérant qu'il ne bouge pas sans sa tête... Le second tombe directement sur ma lame, il s'enfonce jusqu'au manche. Sa main griffue se dirige vers mon bras, je dois lâcher mon arme pour ne pas être touché. Je recule d'un saut, et au contact du sol, je re-saute sur mon agresseur, je saisis mon sabre et le tire vers le haut, ma lame ouvre le mutant de haut en bas, et son crâne s'ouvre en deux en laissant coulé un liquide entre le violet et le noir


Je n'avais pas vu que le troisième s'était jeté sur moi pendant l'action, il brandit son bras vers moi,je n'ai pas le temps d'esquiver, et mon mouvement n'est pas finit, je ne peux rien faire, je suis à découvert. Il frappe ... Je ne réfléchis plus, je les libère. Mon vêtement sur mon dos se déchire et laisse apparaître deux ailes noires, osseuses recouvertes de peau, celle de gauche bloque le coup de mon adverssaire et un bruit de craquement se produit.


« Elles sont solides, hein?! »


Je souris, le mutant s'est cassé le bras sur mon aile, il y a longtemps que j'étais pas aussi content d'en être un. Je ne lui laisse pas le temps de réaliser, je m'avance vers lui, et lui tranche le coup. Celui dont le ventre est ouvert fonce dans mon dos, je l’entends, je me baisse, et tourne sur moi-même l'arme tendu, Je le coupe en deux, son buste tombe sur le côté mais ses jambes ne s'arrêtent que quelques mètres plus tard. Je cherche le dernier du regard, je ne le trouve pas. Ni a gauche, ni a droite. Un cris me force a regarder vers le haut, il tombe, la main grande ouverte vers moi. Je me décale vers le gauche, il tombe sur la main et se renvoie en l'air, il vas me retomber dessus, sa main passe très rapidement sur mon flan et m'arrache un morceau de bras. Je me retiens de crier, mais la douleur est atroce, je sens que ce n'est pas seulement la blessure, il m'a infecté avec un poison. Je me lance vers lui et le décapite. Je lâche mon sabre et suce la plaie pendant plusieurs seconde, je crache le liquide et recommence a plusieurs reprise. je m'arrête lorsque le liquide que je crache a repris sa couleur rouge habituelle. Je déchire un morceau de mon vêtement et m'en fais un bandage.


Je pense avoir le temps de reprendre mon souffle, mais j’entends un autre cri strident dans le lointain, je ne regarde même pas, je reprends mon arme, je la plante dans le sol entièrement et trace un cercle. Je tape un grand coup sur la zone fragilisé et le bloc circulaire s'effondre. Le bloc me précède dans la chute, je tombe quelques secondes et me retrouve a nouveau dans les égouts. Je courre dans le premier couloir que je vois, en espérant que le cri que j'ai entendu ne signifie pas un nouveau combat.


Je n'en suis pas sûr, mais j'entends des bruits de pas rapide dans le sens ou je vais, je suis aux aguets, ami ou ennemi ?
Mar 4 Jan - 13:19 (2011)
Urdaan
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Les couloirs défilent au rythme de notre course. Je sens des présences derrière nous, proches, mais l'état physique général de Jess ne nous permet pas de filer plein gaz. Heureusement j'ai un avantage : je suis ici chez moi, je connais tous les coins et recoins de ces égouts, j'y ai même façonné des raccourcis, des cachettes, des planques,qui me servaient la plupart du temps à chasser mais aussi « au cas où... ». J'ai toujours été très prévoyant. Et le cas où, c'est aujourd'hui.


Après une dernière bifurcation à gauche, nous arrivons dans une impasse. Je descends dans le canal d'eau saumâtre qui m'arrive à la taille.


« Viens » dis-je à Jess, d'un ton qui ne souffre aucune protestation. Il s'exécute docilement et me rejoins dans l'eau.


« Avance jusqu'à deux mètres de la paroi. Là tu plonges. Il y a un boyau vertical totalement immergé. Suis le, je te rejoins ».


Il me regarde, hésite un instant et une lueur de doute fais briller ses yeux.
J'entends des bruits de pas résonner. Plus de temps à perdre.


« Va ! Je te rejoins » et il plonge.


J'attends jusqu'au dernier moment, espérant faire d'une pierre deux coups. Les pas résonnent, se rapprochent... je m'apprête à plonger à mon tour, attendant seulement de voir la première silhouette de mes poursuivants débouler à l'angle du couloir. Encore en peu... encore un peu... enco...


Un nouveau vacarme empli les égouts : un long crissement continu, puis un énorme craquement et enfin le fatras d'un mur qui s'écroule... décidément je ne comprends plus rien à ce qu'il se passe.


L'écho de ce tonnerre s'estompe peu à peu, le bruit de course qui s'était arrêté reprend de plus belle... on dirait même qu'ils sont deux. J'attends toujours le bon moment...encore un peu... MAINTENANT !


Une silhouette viens de déboucher en courant et passe devant moi. Elle jette machinalement un regard à sa gauche, me vois et, emportée dans son élan, mets quelques fractions de secondes à s'arrêter. Nos regards se croisent brièvement, je lis de la stupeur dans le sien.


Je plonge ma main dans la mince fissure que j'ai ménagé dans le mur et actionne le système de mise à feu des mines. Le retardateur me donne 12 secondes pour me mettre à l'abri. Puis je plonge à mon tour, comptant à rebours dans ma tête... 11... 10... 9...




Le boyau forme un U : il descend d'une quinzaine de mètres avant d'atteindre le fond... 8...7..., puis cours à l'horizontale sur une cinquantaine... 6... 5....La consistance du jus dégoûtant y est plus épaisse, plus sale... 4...Je distingue Jess, un peu désorienté, qui cherche manifestement l'issue. Je le rejoins, lui attrape la manche et le guide vers la sortie... 3... : le boyau remonte et se termine par une ouverture circulaire de la taille d'un trou d'homme. Il la trouve, et je l'aide à s'extirper... 2... 1... Puis je prends appui avec mes mains sur le rebord... 0...


La déflagration provoque un geyser qui me propulse littéralement contre le plafond de la salle où nous venons d'arriver. Un canon à eau, dont je suis le projectile. Je m'écrase durement en haut d'abord, puis retombe et m'écrase à nouveau, au sol cette fois.


Ma dernière pensée est la satisfaction que les explosifs aient fonctionné, et que le boyau soit désormais bouché et inutilisable. Peut-être même que quelques poursuivants sont morts. En tout cas, nous sommes à l'abri pour un bon moment.


Puis je perds connaissance.
Mar 4 Jan - 13:20 (2011)
Ezeckhiel
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Je les vois! Je reprends forme humaine, et commence à courir. Ils m'ont senti...


Mes talents de chasseur ont souvent tendance à me quitter lorsque la fatigue s'empare de mon corps...


Ils sont là, 30 mètres devant. Je n'ose pas crier, de peur de les effrayer. Je cours, et voit ma cible descendre dans le sol, par un tuyau que je ne distingue pas. L'autre reste là à me faire face, sans trop me voir. Sa main semble plongée dans le mur. Que fait-il ?


Je me rapproche, toujours plus vite, et entend un énorme vacarme derrière moi. Je n'y fait pas attention. J'avance toujours, et croise enfin le regard du nouvel ami de ma cible, avant que celui-ci ne semble tirer quelque chose dans le mur, et plonger à son tour. Un piège...


Et MERDE! Je m'arrête.


J'étais à quelques mètres d'eux... j'ai vu l'autre! J'y étais! Et cet enfoiré a déclenché un piège...
Je les ai perdu. Aucun espoir de pouvoir les suivre...A moins q...
Une explosion détruit tout le passage... et merde.
Je viens de perdre 4 nuits de chasse en quelques secondes...


J'abandonne, pour cette fois. Leur odeur particulière et leur situation sont en ma faveur: je les retrouverai bien vite, s'ils restent dans les environs. Et je sais par où ils sont partis: je les retrouverai, j'en suis sur.
De tout les gens que je connaisse, je suis le seul à avoir des sens aussi surdéveloppés. Il faut dire aussi que je suis le seul vampire que je connaisse. Pour l'instant...


Un écho de pas, quelque chose de lourd qui tombe sur le sol, me tire de mes pensées. J'y pense, maintenant!
Dans ma course, je n'y avais pas fait attention.
Mais je réalise à présent.
Quelques secondes plus tôt, avant que l'autre ne plonge, une explosion avait retenti derrière moi.
Je fais volte-face: elle devrait avoir creusé un trou dans le "plafond", à une cinquantaine de mètres devant moi.


Je retourne sur mes pas, doucement. En face, j'aperçois une silhouette, que je reconnais.
Revoilà l'intrus, qui s'avance vers moi. Deux ailes noires gigantesques semblent l'accompagner désormais, comme deux gardes du corps. Je vois qu'il est blessé, au bras.


La rage de la perte de ma proie m'énerve passablement, et m'interdit d'avoir peur de cet être pour le moins insolite. Je reste cependant sur mes gardes...


Il n'est plus qu'à quelques mètres de moi quand j'ose enfin lui parler:
Qui est-tu ?
Mar 4 Jan - 13:20 (2011)
Dëss
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Seulement quelques secondes de course après, j’entends un bruit, une explosion, un éboulement. Je ne sais pas si je dois me réjouir de ne pas être le seul a pouvoir faire de gros dégâts. J'arrive a un angle, et la un homme m'attend, il ne m'a pas l'air très dangereux, je suis mon instinct et ne m'arrête pas, je cours toujours.*


« Qui est-tu ? »
Je ne lui donne pour simple réponse que des paroles brèves :
« Cours, ils me suivent !! »


Il ne comprend pas ce que je veux dire, il reste immobile jusqu’à l'apparition à quelques dizaines de mètres derrière moi de plusieurs abominations aux bras gonflés de veines et de muscles. Je passe devant lui.


« Cours je te dit !! »


Il se décide enfin à bouger, il pars comme une flèche, il est rapide, plus rapide que moi. Il ne semble pas être très aguerris pour autant. je comprend, ce n'est pas lui qui est rapide, mais moi qui est lent. LE POISON !! Je n'ai pas été assez rapide lorsque je l'ai enlevé !! Mon organisme a du être touché, et merde ! Vu la quantité que j'ai prise, je ne devrais même pas pouvoir bouger, mais je ne suis pas n'importe qui, il va me falloir comme même entre 1 heure et une demi-journée pour retrouver entièrement mes capacités.


Nous passons rapidement devant ce qui semble être un amas de roche, c'est ça que j'ai entendu tout a l'heure !


Je commence déjà a m'essouffler, ce n'est vraiment pas le moment, les mutants sont au moins dix, et dans mon état il n'y aucune chance que je m'en sorte. Quant a l'inconnu, je ne pense pas qu'il soit fait pour le combat, mais je peux toujours espérer.


La douleur augmente et arrive dans mon épaule, alors que nous courrons toujours, il est à un peu plus d'un mètre devant moi, et eux sont a moins de vingt mètres à nos pieds. Je décide d'utiliser mes quelques énergies restantes pour nous laisser le temps de retrouver nos esprits. Je tend mon arme contre le mur à ma droite avec mon bras encore valide, et la plante sans m'arrêter de courir, le mur s'ouvre sur une dizaine de mètre, et se fracture peu a peu, il s’effondre sur lui-même et bloque le passage. Malheureusement, un mutant a sauté et est passé avant l'effondrement. Il est seul, mais je suis HS. Je ne sais quoi faire, je n'ai plus de force, je tombe a la renverse.*


Allongé par terre et entre deux respirations rapides :
« Tu peux t'en occuper… ? Je ne suis pas très en forme ».


Je pense qu'un peu d'ironie est la bienvenue vu la situation, même si je commence à me demander de quoi est capable cet inconnu.
Mar 4 Jan - 13:21 (2011)
Ezeckhiel
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
Il ne répond pas à ma question.


« Cours! Ils me suivent! », voilà la seule réponse qu'il m'offre. Il semble s'inquiéter pour moi ?
Derrière lui, quelques unes des bestioles hypertrophiées qui ont attaqué ma cible tombent du trou par lequel il est lui-même sans doute passé.
« Cours, je te dis! »


Il ne m'en faut pas plus. Je passe devant lui, il est lent. Ses ailes le ralentissent, c'est sûr. Sans compter sa blessure, qui paraît plus profonde que ce que je pensais. Nous continuons à courir, mais ces saloperies nous rattrapent. Il entame une dernière manoeuvre, et déchire le mur avec l'une de ses lames: ce dernier s'effondre sur nos poursuivants, et seul l'un d'entre eux parvient à sauter devant nous, avant que le mur ne bloque ses compagnons.
Merde.


Mon nouveau compagnon semble fatigué. Il chute, exténué.
« Tu peux t'en occuper ? Je n'suis pas très en forme... ». Je ne réponds même pas. Je n'en ai pas le temps.
Je le prend dans mes bras et, d'un saut, le pose contre le tas de gravats qu'il vient de crée. Il ne doit pas entrer dans la zone de combat.


Je pensais ne plus avoir à m'en servir, depuis que les deux autres m'avaient semé. Malheureusement, j'avais tord : je plonge ma main dans ma poche, en ressort une fiole rouge dont je bois le contenu, et m'élance vers mon adversaire.


Plus aucune fatigue ne tiraille mes muscles: je suis en pleine forme.
Parfait.


Mon adversaire lève son bras monstrueux, comme pour se défendre. Je me baisse, et l'éventre de mes griffes, avant de bondir en arrière pour esquiver sa contre-attaque: il lance un piètre coup de pied qui, si la situation était plus détendue, ne manquerait pas de m'arracher un éclat de rire. Je me contente de sourire, comme pour le défier.
Je m'élance en l'air dans sa direction, bras en arrière. Il avance: il a compris que mon attaque pourrait lui être fatale s'il l'encaissait. J'atterris derrière lui, dos à dos. Je me retourne vivement, lançant mes griffes à l'aveuglette. Il a été plus malin: il prend du recul, avant de foncer vers moi, son bras gigantesque en arrière, le fait s'abattre sur mon abdomen, tel le marteau d'un forgeron s'abattant sur le fer chauffé au rouge. Je tombe à terre, un peu sonné. Il m'a probablement brisé une côte ou deux, mais je ferai avec...


Il semble ne pas se satisfaire de la blessure qu'il vient de m'infliger, et me charge une seconde fois. En un dixième de seconde, je bondis à sa gauche, avant de me retrouver derrière lui. N'ayant rien vu venir, il s'arrête, stupide. J'en profite pour m'avancer d'un bond vers lui, afin de lui ouvrir la gorge de mes griffes acérées. Il ne semble pas apprécier.
D'une main, il retient l'hémorragie. De l'autre, sa main de titan, il tente une dernière attaque, pathétique, qu'il sait lui-même inutile.
Je l'esquive, et le voit s'effondrer à terre.


J'ai gagné ?


Par sécurité, je détache sa tête de son corps.
Sauvé.
L'autre, fatigué, me félicite d'un coup de tête. Je l'en remercie de la même manière, et l'interroges du regard sur sa blessure. Il fait mine d'aller bien et de se relever, mais je ne suis pas dupe. Il y parvient difficilement, et me fait signe d'y aller.




« Tu es empoisonné. Laisse moi voir ça ».


Trop fier, il refuse. Je lui attrape le bras, et enlève le bandage provisoire qu'il a fait avec un haillon. Du sang s'écoule de sa blessure infectée. Le poison s'est probablement déjà répandu dans son corps. Il faut faire vite.


« C'est l'une de ces créatures qui t'a blessé ? »
- Oui...Mais ce n'est rien, allons-y ». Il peine à marcher...
Je ramasse la tête de mon adversaire vaincu, et l'emporte avec moi. Il me demande pourquoi. « Si c'est l'un d'eux qui t'a blessé, je dois pouvoir te soigner en analysant son ADN." Je la lui donne, et le prend dans mes bras, avant de reprendre ma route. Il résiste, mais pas longtemps. Le poison agit...
Il est lourd, et nous sommes encore loin de mon repaire. Ca risque d'être problématique...
Allons-y.
Mar 4 Jan - 13:22 (2011)
Lou Chan
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Un serpent sort de derrière l'homme blessé, ne se fait pas voir, va dans le coin le plus sombre et se métamorphose. Shadow et moi revenons à la lumière.
J’entends une personne dire :
« Allons-y »
Je lui réponds :
« Attendez !!! Je veux partir avec vous... ».
Je vois l'homme blessé, tourne la tête sur le coté comme un animal qui ne comprend pas.
« Toi ! Mais qu’est- ce que tu fais là ?
(Je savais que je connaissais une personne mais ... je n'aurais jamais pensé...)
Mar 4 Jan - 13:22 (2011)
Alexis le narrateur
L'Encre des Rois

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Un petit voilier, au mouillage dans une crique.


Seul sur le pont, il contemple une dernière fois les étoiles et méditant sur sa pauvre condition, et les possibilités qui lui reste. La fuite ? Futile, désespérée… La seule chose qu’il puisse encore faire, c’est gagner du temps, permettre à son dernier amour de s’éloigner le plus possible de cette ville, de cette région, de cet enfer et de ses monstres.


Chaque minute qui passe est une victoire en soi, qui la met un peu plus en sécurité. Pour lui il est déjà trop tard, il n’a nulle part où aller, et il est bien trop vieux pour avoir à se cacher. Il mourra fièrement, sans honte ni regrets, comme il a toujours vécu.


A l’heure qu’il est, sa maison doit être détruite. Il s’en fiche, il ne s’est jamais senti chez lui à terre, toujours en transit. Comme ses femmes. Sa demeure et son amante a toujours été la mer, possessive, exclusive, ne laissant la place à aucune amarre. Et puisqu’ils en veulent à sa vie, et bien qu’ils viennent la prendre chez lui, sur son domaine. Le choix du lieu de sa mort serait sa dernière victoire.


La mer est calme ce soir, le clapotis berce doucement le navire. Le cadre est propice à la méditation, au repos, à l’observation des étoiles dans laquelle il se serait absorbé pendant des heures en d’autres circonstances. Mais ce soir le cœur n’y est pas, il est trop inquiet, non pour sa propre vie mais pour sa vie à elle, et pour son avenir. D’une grosse main caleuse, il se gratte pensivement sa barbe drue de vieux loup de mer, se lève et rentre dans la cabine manger quelques filets de maquereaux et boire un dernier verre de son meilleur vin.


Il attrape la gaffe posée au sol à ses pieds, terminée par un crochet en métal, un peu comme un harpon. C’est ce qui ressemble le plus à une arme à bord. Au moins ne se rendrait-il pas sans combattre. Il sait qu’il n’est pas de taille à lutter contre ces abominations, mais peut-être pourra-t-il en embrocher un ou deux, comptant sur l’exiguïté de l’entrée du carré qui ne permet de passer qu’un par un. Il la pose à son côté, prêt à la brandir.


Puis il se roule une cigarette, l’allume et se remplit un verre de rhum. Voilà, encore des minutes de gagnées. De toute façon tout est foutu. L’humanité est foutue. Les portes de l’enfer se sont entrouvertes, laissant échapper ses hérauts démoniaques. Bientôt des hordes vont déferler sur le monde.


Le bateau se met à tanguer un peu plus, et prends de la gîte sur babord. Pourtant les haubans ne claquent pas plus, et aucun bruit de moteur n’est venu perturber le chuchotement de la mer. Ce n’est donc pas dû à un sillage. Ca y est. « Ils » sont là.


Il se redresse et prend la gaffe à deux mains. Une silhouette noire apparaît dans l’encadrement du cockpit. Il s’arc-boute, et de tout son poids se propulse avec la gaffe en avant, dans la ferme intention d’empaler le visiteur. D’un geste leste et ultra rapide, celui-ci saisit le bout de l’arme improvisée d’une énorme main griffue, la fait dévier de sa trajectoire et la brise comme une brindille. Raté.


Il est rapidement maîtrisé, ligoté et baillonné, et emporté comme un vulgaire ballot de paille sur l’épaule de son agresseur. A l’extérieur, deux autres monstres identiques l’attendent. Ils ne lui adressent pas un mot. Puis ils s’envolent, en silence. Le bateau rapetisse à vue d’œil. Il n’a jamais vu ça. La curiosité, la fascination prennent presque le pas sur l’horreur de la situation. Il ne voulait pas le tuer, pas tout de suite en tout cas. Ce répit ne dit rien qui vaille.


Puis le sol se rapproche. Il distingue comme des ruelles, une succession de petits bâtiments gris positionnés à angles droits. On dirait… un cimetière ? Bah, après tout, quoi d’étonnant ? Quelle autre endroit pour abriter ce genre de créatures ?


Ils se posent enfin devant un mausolée imposant mais décoré assez sobrement. Une autre créature similaire en garde l’entrée. A la vue de ses congénères, il ouvre la lourde porte en fer. Le groupe pénètre dans le monument.


Ils empruntent des couloirs trop sombres pour qu’il puisse voir. Cela dure quelques minutes, pendant lesquelles il se dit qu’il a tout échoué. Il ne mourra pas en mer. Il n’a pas réussi à blesser un des ces monstres. Il n’a pas réussi à la protéger.


Enfin, ils pénètrent dans une grande salle où quelques torches flambent faiblement. On l’assoit sur un autel en pierre, les jambes pendantes dans le vide. Les créatures vont se poster de part et d’autre, comme des gardes.
De nouvelles longues minutes s’écoulent, pendant lesquelles il invoque toutes les divinités qu’il a pu connaître au cours de sa vie. Pour qu’elle la protège, elle. Et pour qu’elles lui donnent la force de résister, de ne pas parler. De mourir dignement.


Une silhouette fantômatique s’avance, semblant glisser sur le sol. Il ne la connait que trop bien, hélas. Plusieurs fois déjà il l’a rencontrée sur les quais. Un frisson lui parcourt l’échine. Il arrive pourtant à soutenir son regard spectral. Un chuintement emplit la salle, alors que dans sa tête résonne une voix :


« Bonsoir, capitaine. »
Mar 4 Jan - 14:10 (2011)
Ezeckhiel
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Inscrit le: 03 Jan 2011
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire Répondre en citant
« Attendez! Je veux partir avec vous... 
- Pardon ? C'est quoi, ça ?
- Toi ? Mais qu'est-ce que tu fais là ?! ».
Je me retourne...


Une jeune femme et un magnifique loup sont là, devant nous.


D'où sortent-ils ?


« Tu la connais ? »


Un vacarme, derrière les gravats, résonne contre toutes les parois du couloir interminable du souterrain, et coupe la parole à mon compagnon. Nous n'avons pas de temps à perdre...
Tout en commençant à avancer le plus rapidement que me le permettent mes jambes et les deux autres, je leur demande:


« Avancez ! »


Puis, en aparté :
« Réponds-moi. Vous vous connaissez ? »
Mar 4 Jan - 14:13 (2011)
Lou Chan
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« Avancez ! »
Je commence à courir et un peu plus loin, vois le blessé à l'arrière en train de peiner.
« Shadow prend le. Oui on se connait ... vaguement ... Je sors de là et de nulle part, je suis Jess depuis qu'il est parti de chez moi ... et excuse-moi de faire irruption maintenant, j'aurais pu t'aider contre le type de tout à l’heure mais j'essayais de voir les blessures de l'autre.
Il souffre ... ».
Mar 4 Jan - 14:15 (2011)
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Message "Le Sang des Rois" : L'histoire

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